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Président FHB

18 Octobre 1905

Feu Président
Félix HOUPHOUET BOIGNY

7 Décembre 1993

Le Président Félix HOUPHOUET BOIGNY est né le 18 Octobre 1905 dans le village de Yamoussoukro au centre du pays Baoulé. Il est le fils d’une princesse d’une chefferie de la tribu des Akoués, une des branches de l’ethnie des Baoulés.Il porte le nom de son père dénommé « Houphouët ».Bien que déjà responsable, selon la coutume, des biens et de la conduite de la famille, il fut envoyé à l’âge de cinq ans, à l’école française créée au village de Bonzi, alors résidence du commandant militaire de la région Akoué de Yamoussoukro. Dans cette école où il avait été inscrit d’autorité sur l’ordre du commandant Marc Simon, le jeune Dia se révéla intelligent, prompt à comprendre.

Elèves en classe au Groupe Scolaire Central de Bingerville

Les progrès scolaires du jeune élève débouchèrent sur son Admission à l’internat du Groupe Scolaire Central de Bingerville (devenu par la suite Ecole Primaire Supérieure, puis Collège et aujourd’hui Lycée Classique de Bingerville).C’était en 1915, et l’élève avait alors 10 ans.

Elèves de l’EPS de Bingerville pendant la deuxième guerre mondiale

Résumé de l’action de Félix Houphouët-Boigny

Félix Houphouet-Boigny prit la tête de la révolution politique africaine à partir de Bamako. Il fut le Chef incontestable aussi bien des intellectuels et des cadres que des masses nombreuses et ardentes des militants de base. Il dirigea les grandes batailles électorales de 1946 qui consacrèrent partout la victoire, une victoire écrasante du RDA. Les centaines de milliers de membes du RDA se jetèrent partout dans la bataille avec une ardeur dont on s’émerveille encore aujourd’hui. Il paya de sa personne. Sur les routes, dans les villages, dans les campagnes, dans les villes. Dans l’action directe et souvent brutale, en compagnie des paysans, des ruraux, des femmes, intellectuels. Il prit partout la mesure des hommes, de leur résistance, des réflexes profonds qui les animaient. Vers lui, de partout en Afrique, afflua l’ardeur des masses en lutte contre la répression organisée par l’appareil colonial. Afflua également, vers lui, la plainte immense de l’Afrique noire toute entière, blessée dans son âme, mais aussi dans son corps, dans sa chair. IL organisa la résistance de tout ce monde surpris par la cruauté des agents coloniaux. Il engagea sa propre personne, sa famille, sa commununauté, son pays. Ces années furent déterminantes dans sa vie. Autour de lui,ses principaux amis et compagnons de lutte montèrent une garde d’honneur et la fraternité de ces moments inspira les dévouements les plus désintéressés.


Houphouët-Boigny (au centre) et Ouezzin Coulibaly (à droite) lors d’une rencontre du RDA *// * Le jour de la cérébration de l’indépendance à Abidjan le 7 août 1960.